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| Hugh Laurie, doctor love |
Acteur, chanteur, guitariste, scénariste, écrivain... l?homme le plus regardé du petit écran crée aussi le buzz en nouvel ambassadeur de l?Oréal. Décidément, rien ne résiste à l?impayable Dr. House. Mais à quoi tient la vitalité de cet incurable touche-à-tout ? Tentatives de diagnostic.Dans une suite rococo du Savoy, à Londres, l?énigmatique Hugh Laurie (dites Hyou), guibolles télescopiques gainées de jean, annexe un canapé. Il montre l?étiquette de sa chemise signée J.Crew, la marque de ses bottines lacées, Crockett&Jones, manière d?indiquer qu?il est no logo et franchement nul en fashion. En face, on craque. Inquiet tendance parano, il sait d?instinct que l?interlocuteur ausculte son éventuel mimétisme avec l?illustre Dr. House. Sept ans que l?acteur anglais cohabite avec un misanthrope quatre étoiles, un Einstein du diagnostic, un mufle sadique sexy, affligé d?un boitement séduisant et dotéd?un regard bleu laser. À part l?oeil turquoise, Laurie l?introverti n?a rien en commun avec l?extravagant Dr. House. Et il s?applique à se distinguer de son avatar sur le mode « moi c?est moi, lui c?est lui », cher aux politiciens en campagne. S?il plane bienveillamment, c?est à cause du jet lag et non par ingestion excessive de Vicodine. House badine, Laurie est sérieux. Quand il décoche une vanne, elle est estampillée Monty Python, empreinte de cet humour potache dont il abusait sur le campus de Cambridge, où, très tôt, il rencontra Stephen Fry et ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr | |
madame.lefigaro.fr | VoirTuesday 11 October 2011 |